Votons Bayrou, votons pour la France républicaine

François Bayrou, contrairement à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal, tient depuis le début de la campagne un discours politique clair et cohérent, tant dans la déclinaison de son projet politique – un projet réformateur marqué du sceau des valeurs républicaines, ne faisant pas l’impasse sur les problèmes de la France (dette publique, chômage de masse, précarité et pression sur les salaires, absence de croissance économique et de mobilité sociale, discriminations, ghettoïsation…), refusant la démagogie des surenchères électoralistes, donnant la priorité à l’éducation et à la recherche, valorisant et la liberté entrepreneuriale et la régulation économique, s’appuyant sur une société civile organisée et sur un dialogue social rénové, prônant la solidarité et l’égalité des chances, soulignant l’urgence écologique, réaffirmant enfin et l’ambition européenne et la nécessité d’une politique de co-développement avec le Sud -, que dans le choix de sa ligne politique – rassembler les Français au-delà du clivage droite/gauche, tel qu’il s’est cristallisé depuis les années 70 avec la constitution de ce que le politiste Maurice Duverger a appelé le « quadrille bipolaire » (PS/PCF d’un côté, RPR(Ump)/UDF de l’autre). Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, quant à eux, sont flous sur ces deux questions : leur projets tentent le grand écart entre l’affirmation de leurs identités politiques respectives et l’appropriation des thèmes de l’adversaire ; sur le plan de leur ligne politique, ils disent tous deux vouloir rassembler mais Ségolène Royal ne dit pas avec qui elle entend gouverner (le PCF et/ou les Verts ou bien encore le PS avec ses seuls alliés chevènementistes et radicaux de gauche ?), François Hollande refusant par ailleurs toute alliance avec le centre. Nicolas Sarkozy, lui, est tout aussi muet, son socle électoral étant ancré à droite, très à droite. Or on demande sans cesse à François Bayrou avec qui il va gouverner, mais il faudrait peut-être le demander aussi à ses deux concurrents car enfin, on ne peut gouverner un pays comme la France, compte tenu, encore une fois, de la gravité des problèmes qu’il connaît, sur la seule base des 20 ou 25 % de suffrages recueillis au premier tour de l’élection présidentielle. Nous en avons fait l’amère expérience depuis 2002. François Bayrou, comme Michel Rocard à sa manière, l’a compris. Face à Nicolas Sarkozy, François Bayrou, qui a dit et répété son hostilité au projet de société de celui-ci, apparaît enfin comme étant le mieux à même de l’emporter au second tour, car il peut rassembler sur son nom à la fois tous les électeurs de gauche sensibles au « Tout sauf Sarkozy » et l’ensemble des électeurs du centre – centre gauche et centre droit – qui auront voté pour lui au premier tour.



« Le Béarnais est pauvre mais il ne baisse pas la tête »

PAU (AFP) – Sur ses terres du Béarn, François Bayrou a promis de faire échec aux « puissances » qui voudraient maintenir le PS ou l’UMP à la tête du pays, jeudi soir devant plusieurs milliers de personnes réunies au Zénith de Pau.

(suite…)



Réponse à Jean-Marie Colombani

François Bayrou a dénoncé jeudi 19 avril l’éditorial dans lequel Jean-Marie Colombani, président du directoire et directeur du Monde,  prend position pour la présidentielle. Affirmant que le quotidien avait « une tradition du centre », le candidat de l’UDF, en déplacement à Pau, a jugé que le texte était « la preuve de la panique qui s’est emparée de tous ces milieux de pouvoir, financiers, médiatiques et politiques », et le signe de « l’incroyable collusion qui règne au sommet de l’Etat ».

(suite…)



Aucune manoeuvre ne pourra empêcher le changement

François Bayrou a prôné un changement « serein » et « paisible » à quelques jours du premier tour. Le candidat à l’élection présidentielle veut former une majorité nouvelle pour sortir le pays de la crise. Il veut faire apparaître des visages nouveaux dans le monde politique et renvoyer les deux partis qui ont tout le pouvoir depuis vingt-cinq ans à leurs chères études.

(suite…)



Quand Colombani pratique le déni de démocratie

http://www.rtl2007.fr/derniere-minute/0 François Bayrou a vivement dénoncé le contenu d’un éditorial du journal « Le Monde », jeudi, suggérant que le candidat de l’UDF ne serait pas le bienvenu au second tour de la Pésidentielle. Dans ce texte publié en « une », le directeur de la publication du quotidien, Jean-Marie Colombani, considère comme un « impératif démocratique » que le 6 mai voit s’opposer Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. « C’est la preuve de la panique qui s’est emparée de tous ces milieux de pouvoir financier, médiatique et politique et je soupçonne que le mot financier n’est pas le moins important des trois », estime-t-il. Bravo François, ça c’est envoyé !



LA ROSE ET LE RÉSÉDA ( Louis Aragon )

Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle cette clarté sur leur pas Que l’un fut de la chapelle et l’autre s’y dérobât Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle vive et qui vivra verra (…) Ce poème est dédié à 4 grands résistants de droite et de gauche, fusillés par les Allemands, pour avoir voulu délivrer la France, belle prisonnière. Quand Bayrou a récité ce texte, un ange a survolé la foule, avant qu’elle n’explose en applaudissements : ce n’est pas tous les jours qu’on lit de la poésie dans une réunion politique ! Et ce n’est pas non plus donné à tout le monde de déclamer de mémoire !



DESTINATION ELYSEE 

Devant plus de dix-sept mille (17.000) personnes massées dans la salle parisienne du Palais Omnisports de Bercy, François Bayrou a délivré un discours de rassemblement. Il souhaite « écarter » les deux partis au pouvoir depuis vingt-cinq ans pour installer une majorité nouvelle qui lui donnera les moyens de gouverner autrement la France. Les dix-sept mille personnes enthousiastes ont répondu comme jamais à son appel. Appel qu’il lance à tous les Français pour se mobiliser dans les dernières heures de la ligne droite qui le mènera vers le saut de l’obstacle du premier tour pour l’emporter au deuxième tour, « quel que soit son adversaire !

(suite…)



COMITE BAYROU 3ème CIRCONSCRIPTION D’ILLE-ET-VILAINE :

Dernière réunion publique de présentation du projet présidentiel de François Bayrou avant le 1er tour, jeudi 19 avril à partir de 20h30, à la maison de quartier de Rennes-Villejean (près de l’église Saint-Luc).



Contre les gardiens du dogme socialiste

« Quand la somme des voix de gauche est donnée à moins de 40 %, on cherche des alliés. J’accuse ici les gardiens du dogme socialiste, qui considèrent toute alliance autre que communiste comme impure, d’être d’efficaces alliés de Sarkozy », écrit l’ancien premier ministre socialiste, dans une tribune pour le Nouvel Observateur, à paraître jeudi 19 avril.

(suite…)



Déverrouiller la France 

Il l’a confirmé au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL. S’il accède à l’Elysée, François Bayrou nommera plutôt un « Premier ministre de centre gauche ». Selon lui, il n’y a pas de différence majeure entre Dominique Strauss-Kahn et Jean-Louis Borloo. Le candidat centriste a confié avoir dîné avec le socialiste Michel Rocard, lequel réitère sa demande d’une alliance entre le PS et l’UDF avant le premier tour.

(suite…)



1...34567...24

politish |
déclaration de corti |
Ce n'est pas rien |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | PARTI SOCIALISTE
| Le blog du Parti communiste...
| ENSEMBLE AVEC SEGOLENE ROYALE