180x150lafrance.jpg  Un seul vote utile : François BAYROU 

Depuis 25 ans, les mêmes partis, PS et UMP se partagent à tour de rôle le pouvoir. Pour quels résultats ? A chaque fois qu’on nous promet la lune, elle tombe dans le caniveau : dette publique, impôts, violences, territoires abandonnés en banlieue ou dans les zones rurales, exclusion, chômage persistant, fuite des cerveaux, fins de mois difficiles … Qui peut prétendre que la France va bien ?

Voter pour Ségolène ROYAL ou Nicolas SARKOZY reviendrait à voter pour la continuité. Ce sont en réalité des candidats « sortants ». C’est particulièrement vrai pour le candidat de l’UMP, n° 2 du gouvernement depuis 5 ans, solidaire de toutes les décisions prises : CPE, privatisation de GDF, endettement croissant … Mais aussi le cas de la candidate du parti socialiste, proche de tous les gouvernements socialistes depuis 1981.

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« LE MONDE » PREND SES DISTANCES AVEC LES SONDAGES

« Le quotidien Le Monde prend ses distances avec les derniers sondages publiés Le quotidien dans son édition à paraître cet après-midi prend officiellement ses distances avec les derniers sondages publiés mettant non seulement en évidence les contradictions manifestes mais surtout qu’ils ne peuvent présager en rien l’ordre final du 1er tour. Nous avons été les premiers à mettre en évidence, loin des emballements ponctuels, des incohérences certaines dans des annonces qui devaient viser davantage à influencer l’opinion qu’à la connaître. C’est un usage grave des enquêtes d’opinion lorsque les outils de connaissance deviennent des instruments de propagande. Le résultat du 22/04 peut ouvrir une nouvelle crise dans la vie publique Française si la distorsion entre les annonces et le résultat réel devait être telle que l’opinion ait le sentiment d’avoir été manoeuvrée. Ce climat pourrait impacter lourdement le second tour. »



CONFIDENCES 

VERDUN, Meuse (Reuters) – « Heureux et serein » à 48 heures du premier tour de l’élection présidentielle, François Bayrou veut mener campagne jusqu’au bout pour préserver « l’énergie » qui, dit-il, l’amène aux portes de l’Elysée.

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DERNIER JOUR DE CAMPAGNE

François Bayrou a conclu vendredi sa campagne officielle du premier tour avec des déplacements symboliques sur deux hauts lieux de mémoire: le champ de bataille de Verdun et Rouen, meurtrie pendant la deuxième Guerre et aujourd’hui « la plus grande ville UDF de France ».

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MESSAGE AUX INDECIS

« Mobilisé et très heureux » à moins de 48 heures du scrutin présidentiel, François Bayrou a lancé à Rouen un message en trois parties aux indécis, réaffirmant notamment qu’il était le seul à pouvoir battre Nicolas Sarkozy au second tour.

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LA FRANCE DE BAYROU

La France de Bayrou, ce n’est pas une France qui dit « je », c’est une France qui dit « nous ». La France de Bayrou, c’est une France ouverte, qui ne veut pas la victoire d’un camp contre l’autre, qui veut gagner, ensemble. La France de Bayrou, elle est positive, heureuse, pas haineuse pour 2 sous. La France de Bayrou,c’est une France qui veut ne plus avoir peur, une France qui veut regarder le monde dans les yeux en disant : notre message d’humanisme et de modernité nous le portons toujours, nous voulons continuer de vous faire rêver. La France de Bayrou, c’est celle qui sait qu’elle a une grande histoire, et que c’est en se projetant dans l’avenir avec idéal et pragmatisme, qu’elle pourra à nouveau porter fièrement ses valeurs universelles. Ensemble avec Bayrou!



Bayrou, le vent en poupe 

Fiducial, le groupe lyonnais d’expertise comptable, vient de rendre public le dernier sondage de la campagne. Un sondage réalisé par l’IFOP qui confirme la remontée de François Bayrou et le resserrement des écarts entre les trois principaux candidats. Nicolas Sarkozy reste en tête au premier tour avec 28% des intentions de vote, suivi de Ségolène Royal à 22,5%, elle-même talonnée par François Bayrou qui se retrouve à 20%. A noter que par rapport au sondage réalisé par l’IFOP il y a une semaine, le candidat de l’UMP comme la candidate du PS sont en baisse respectivement de 0,5 point et de 1,5 points alors que le candidat centriste progresse de 2 points. Bref, rien n’est joué à 48 h du premier tour dans le duel Bayrou-Royal, d’autant plus que la marge d’erreur communément admise par les instituts de sondage est de trois points. Et que cette étude fait apparaître deux phénomènes favorables au candidat centriste. D’une part, le nombre d’électeurs sûrs de voter pour Bayrou a progressé de façon significative (61% contre 39% quelques jours plus tôt). Ce qui souligne que désormais Bayrou est au même niveau de certitude que ses deux principaux rivaux. De plus le candidat centriste dispose d’une réserve de voix importante puisque 17% des électeurs de Royal se déclarent voter pour lui et 10% des électeurs de Sarkozy. Alors que Royal ne dispose que d’une réserve de 13% chez les électeurs de Bayrou et 6% chez les électeurs de Sarkozy. A signaler également que 20% des électeurs de Le Pen hésitent encore à voter Sarkozy. Ce sondage a été réalisé à partir d’un échantillon de 952 personnes (méthode des quotas) du 17 au 19 avril.



Notre rêve à nous

Hier soir, N. Sarkozy a déclaré qu’il voulait être le Président qui va faire « vivre un nouveau rêve français grâce auquel chaque Français ne regardera plus l’avenir comme une menace mais comme une promesse. » Mais de quel rêve parle-t-il donc? Le rêve du déterminisme génétique, le rêve de la stigmatisation – la France tu l’aimes ou tu la détestes -, le rêve du clientélisme politique de bas étage, le rêve de l’exacerbation des tensions sociales? Non merci N. Sarkozy de ce rêve nous ne voulons pas. Avec vous nous n’avons aucune chance de regarder l’avenir comme une promesse, vous le faites apparaître sombre comme une menace. Le seul rêve qui vaille c’est celui d’un bon dépoussiérage de notre vieille classe politique. Jacques Attali reconnaît dans un article d’opinion publié dans l’International Herald Tribune que le principal problème de la France c’est sa classe politque dépassée, vieillie, une révolution est inévitable, écrit-il. Cette révolution nous avons la chance de la mettre sereinement et paisiblement en marche ce dimanche en votant BAYROU. La seule promesse d’avenir c’est une renaissance de notre vie politique, un parti socialiste régénéré, une droite authentiquement républicaine et libérale et non lepénisée, une France rassemblée regardant en face les réalités et les défis de notre monde et prête à les affronter et non les subir. Le seul qui puisse faire de ce rêve une réalité c’est BAYROU. Le seul porteur d’un vrai projet d’espoir et d’avenir c’est BAYROU. Le seul qui puisse mener en toute sérénité et en toute maîtrise cette révolution à laquelle la France ne pourra pas échapper, c’est BAYROU. Contre les incertitudes et les risques de chaos, pour un vrai projet d’espoir et un changement de notre vie politique en profondeur et parfaitement maîtrisé car clairement et démocratiquement choisi par les Français, votons BAYROU et continuons jusqu’à la dernière minute à faire passer le message. Nous n’avons pas le droit de rater cette chance unique que nous offre la candidature de BAYROU. Ce n’est certainement pas par hasard que, selon le Politoscope OpinionWay pour le Figaro et LCI, la palme de la meilleure campagne revient pour 72% des sondés à BAYROU. Que cette belle campagne nous mène dimanche vers une belle et grande victoire. Notre rêve, une réalité avec BAYROU Président.



Votons Bayrou, votons pour la France républicaine

François Bayrou, contrairement à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal, tient depuis le début de la campagne un discours politique clair et cohérent, tant dans la déclinaison de son projet politique – un projet réformateur marqué du sceau des valeurs républicaines, ne faisant pas l’impasse sur les problèmes de la France (dette publique, chômage de masse, précarité et pression sur les salaires, absence de croissance économique et de mobilité sociale, discriminations, ghettoïsation…), refusant la démagogie des surenchères électoralistes, donnant la priorité à l’éducation et à la recherche, valorisant et la liberté entrepreneuriale et la régulation économique, s’appuyant sur une société civile organisée et sur un dialogue social rénové, prônant la solidarité et l’égalité des chances, soulignant l’urgence écologique, réaffirmant enfin et l’ambition européenne et la nécessité d’une politique de co-développement avec le Sud -, que dans le choix de sa ligne politique – rassembler les Français au-delà du clivage droite/gauche, tel qu’il s’est cristallisé depuis les années 70 avec la constitution de ce que le politiste Maurice Duverger a appelé le « quadrille bipolaire » (PS/PCF d’un côté, RPR(Ump)/UDF de l’autre). Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, quant à eux, sont flous sur ces deux questions : leur projets tentent le grand écart entre l’affirmation de leurs identités politiques respectives et l’appropriation des thèmes de l’adversaire ; sur le plan de leur ligne politique, ils disent tous deux vouloir rassembler mais Ségolène Royal ne dit pas avec qui elle entend gouverner (le PCF et/ou les Verts ou bien encore le PS avec ses seuls alliés chevènementistes et radicaux de gauche ?), François Hollande refusant par ailleurs toute alliance avec le centre. Nicolas Sarkozy, lui, est tout aussi muet, son socle électoral étant ancré à droite, très à droite. Or on demande sans cesse à François Bayrou avec qui il va gouverner, mais il faudrait peut-être le demander aussi à ses deux concurrents car enfin, on ne peut gouverner un pays comme la France, compte tenu, encore une fois, de la gravité des problèmes qu’il connaît, sur la seule base des 20 ou 25 % de suffrages recueillis au premier tour de l’élection présidentielle. Nous en avons fait l’amère expérience depuis 2002. François Bayrou, comme Michel Rocard à sa manière, l’a compris. Face à Nicolas Sarkozy, François Bayrou, qui a dit et répété son hostilité au projet de société de celui-ci, apparaît enfin comme étant le mieux à même de l’emporter au second tour, car il peut rassembler sur son nom à la fois tous les électeurs de gauche sensibles au « Tout sauf Sarkozy » et l’ensemble des électeurs du centre – centre gauche et centre droit – qui auront voté pour lui au premier tour.



« Le Béarnais est pauvre mais il ne baisse pas la tête »

PAU (AFP) – Sur ses terres du Béarn, François Bayrou a promis de faire échec aux « puissances » qui voudraient maintenir le PS ou l’UMP à la tête du pays, jeudi soir devant plusieurs milliers de personnes réunies au Zénith de Pau.

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