LA ROSE ET LE RÉSÉDA ( Louis Aragon )

Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle cette clarté sur leur pas Que l’un fut de la chapelle et l’autre s’y dérobât Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle vive et qui vivra verra (…) Ce poème est dédié à 4 grands résistants de droite et de gauche, fusillés par les Allemands, pour avoir voulu délivrer la France, belle prisonnière. Quand Bayrou a récité ce texte, un ange a survolé la foule, avant qu’elle n’explose en applaudissements : ce n’est pas tous les jours qu’on lit de la poésie dans une réunion politique ! Et ce n’est pas non plus donné à tout le monde de déclamer de mémoire !



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