Réponse à Jean-Marie Colombani

François Bayrou a dénoncé jeudi 19 avril l’éditorial dans lequel Jean-Marie Colombani, président du directoire et directeur du Monde,  prend position pour la présidentielle. Affirmant que le quotidien avait « une tradition du centre », le candidat de l’UDF, en déplacement à Pau, a jugé que le texte était « la preuve de la panique qui s’est emparée de tous ces milieux de pouvoir, financiers, médiatiques et politiques », et le signe de « l’incroyable collusion qui règne au sommet de l’Etat ».

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Aucune manoeuvre ne pourra empêcher le changement

François Bayrou a prôné un changement « serein » et « paisible » à quelques jours du premier tour. Le candidat à l’élection présidentielle veut former une majorité nouvelle pour sortir le pays de la crise. Il veut faire apparaître des visages nouveaux dans le monde politique et renvoyer les deux partis qui ont tout le pouvoir depuis vingt-cinq ans à leurs chères études.

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Quand Colombani pratique le déni de démocratie

http://www.rtl2007.fr/derniere-minute/0 François Bayrou a vivement dénoncé le contenu d’un éditorial du journal « Le Monde », jeudi, suggérant que le candidat de l’UDF ne serait pas le bienvenu au second tour de la Pésidentielle. Dans ce texte publié en « une », le directeur de la publication du quotidien, Jean-Marie Colombani, considère comme un « impératif démocratique » que le 6 mai voit s’opposer Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. « C’est la preuve de la panique qui s’est emparée de tous ces milieux de pouvoir financier, médiatique et politique et je soupçonne que le mot financier n’est pas le moins important des trois », estime-t-il. Bravo François, ça c’est envoyé !



LA ROSE ET LE RÉSÉDA ( Louis Aragon )

Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle cette clarté sur leur pas Que l’un fut de la chapelle et l’autre s’y dérobât Celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle vive et qui vivra verra (…) Ce poème est dédié à 4 grands résistants de droite et de gauche, fusillés par les Allemands, pour avoir voulu délivrer la France, belle prisonnière. Quand Bayrou a récité ce texte, un ange a survolé la foule, avant qu’elle n’explose en applaudissements : ce n’est pas tous les jours qu’on lit de la poésie dans une réunion politique ! Et ce n’est pas non plus donné à tout le monde de déclamer de mémoire !



DESTINATION ELYSEE 

Devant plus de dix-sept mille (17.000) personnes massées dans la salle parisienne du Palais Omnisports de Bercy, François Bayrou a délivré un discours de rassemblement. Il souhaite « écarter » les deux partis au pouvoir depuis vingt-cinq ans pour installer une majorité nouvelle qui lui donnera les moyens de gouverner autrement la France. Les dix-sept mille personnes enthousiastes ont répondu comme jamais à son appel. Appel qu’il lance à tous les Français pour se mobiliser dans les dernières heures de la ligne droite qui le mènera vers le saut de l’obstacle du premier tour pour l’emporter au deuxième tour, « quel que soit son adversaire !

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