Une journée en banlieue

Entouré de très nombreux journalistes, le candidat centriste a arpenté les rues de la ville de Seine-Saint-Denis, dialoguant avec les passants qui l’ont interpellé sur les questions de l’immigration, du logement et de l’emploi. Dans une cohue indescriptible, François Bayrou a pu une nouvelle fois mesurer sa popularité.

Mouvement de foule

Test de popularité grandeur nature. Après une visite à Mantes-la-Jolie, il y a plusieurs jours, François Bayrou a pu à nouveau mesurer toute la ferveur qui entoure ses déplacements en banlieue.

Dans la ville communiste de Saint-Denis, en proche banlieue parisienne, le candidat UDF à la présidentielle, est arrivé en RER, accueilli aux cris  de « Bayrou président! ». La cohue avait déjà commencé gare du Nord à Paris où le candidat centriste, entouré de journalistes, dont de nombreux médias étrangers, était assailli de voyageurs lui souhaitant « bonne chance », ou lui lançant : « faut penser à nous, quand vous serez au pouvoir ».

Une fois à Saint-Denis, nouvelle bousculade autour du président de l’UDF, qui peine à avancer, encouragé, sollicité de toutes parts. L’un fait part de ses craintes d’être expulsé de son HLM avec des enfants en bas âge, une mère de quatre enfants lui raconte sa « galère » pour trouver un emploi à plein temps, des étudiants issus de l’immigration lui demandent de faire tomber les « barrières à  l’embauche ».

Faire vivre ensemble

Sujet par excellence dans cette ville, François Bayrou s’est exprimé sur l’immigration et l’idée de Nicolas Sarkozy, décidemment très commentée, de créer un ministère de l’Immigration et de l’identité nationale. « L’identité nationale, ce n’est pas une affaire de ministère », dit-il. « Quand on a un minimum de souvenirs de l’histoire de France, quand on veut un pays apaisé, on ne fait pas un amalgame de ces deux mots ».

« La première chose à faire, c’est de ne pas dresser les gens les uns contre les autres en leur faisant croire que la Nation est menacée », ajoute-t-il. « Le devoir d’un président de la République, c’est de faire vivre les Français ensemble ».

Ce que chacun veut, c’est « ne pas être discriminé, être regardé comme un citoyen français, quelle que soit sa couleur de peau, son origine, la consonance de son nom, sa religion et son adresse ».



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